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Les différentes disciplines de l'école

"Arts martiaux traditionnels chinois pour le développement du corps et du mental"

Dans notre école nous proposons plusieurs arts chinois…
- style externe communément nommé Kung Fu (Gongfu) ou Wu Shu
- style interne le plus connu, le « Tai chi » (Abréviation de Taï chi Chuan) (Taijiquan)
- style énergétique, connu sous le terme Chi Kung (Qigong)

Les arts martiaux traditionnels permettent de développer des domaines d’étude et de pratiquer d’autres disciplines plus contemporaines comme le bien être, l’entretien de la santé et la self défense car traditionnellement leur étude est incorporée dans la pratique. Il n'y a pas de séparation. Dans ce texte nous vous exposerons de façon résumée un historique, la théorie des styles et le programme d’entraînement.

Théorie et Histoire ? : Wu Shu et Kung Fu ?
Art Martiaux ou techniques martiales se traduisent en Chine par les idéogrammes Wu Shu (武, 术). L’idéogramme Wu ( 武) composé de Zhi (止) (arrêter, cesser, terminer) et de Ge (戈) (hallebarde, lance) peut se traduire par « arrêter la lance » ou « cesser le combat » mettant en avant l’idée de stopper le combat.
Le terme  Shu (术) peut se traduire par « technique, art ». L’art martial en Chine, le Wu Shu est donc un art, une technique défensive, qui implique l’idée de cesser le Combat. Cela amène l’idée que ces techniques furent créées pour stopper toute hostilité et non pour les initier.
De nos jours, et ce depuis le début du XXème siècle, après l’avènement de la République de Chine en 1911, le terme désigne plutôt un type d’activité sportive traditionnelle basée sur des mouvements martiaux mais mettant en avant le côté gymnique et esthétique de l’art martial.
Depuis les années 70, le terme utilisé pour désigner l’art martial chinois, est plutôt, le terme Kung Fu (Gong Fu, 功夫). Kung (功) peut se traduire par la « maîtrise », le « perfectionnement » ou la « possession d’un métier », ou « l'activité nécessitant une grande énergie pour être maîtrisée » et Fu (夫) peut se traduire par « temps pour devenir un Homme accompli », impliquant la notion de longueur et de patience.  Kung fu peut donc se traduire par « dépenser de l’énergie et du temps (patience) pour devenir un homme accompli … » dans un domaine ! On peut donc appliquer le terme à différents domaines artistiques ou artisanaux comme « la peinture », la « cuisine », la « musique » ou d’autres activités demandant un investissement difficile en temps (patience) et en énergie pour être maîtrisées. On devrait donc utiliser les termes de  « Wu Shu Gong Fu », « maîtrise (par le travail et la patience) des arts martiaux » .
 

Styles Externes et/ou Styles Internes (styles durs et/ou styles doux) ?
Les divers arts martiaux chinois sont divisés en deux grands familles : Les styles externes (Wai Jia, 外家) et les styles internes (Nei Jia, 內家). De manière succincte, alors
que les arts considérés comme externes mettent l’accent sur un travail plutôt physique à travers des mouvements rapides, puissants et durs, les arts internes développent plutôt la décontraction du corps et le travail énergétique (le Qi, 氣).
Au fur et à mesure des entraînements les styles externes s’adoucissent en s’orientant vers un travail plus souple tandis que les styles internes inversent leur méthode pour aller vers des mouvements de plus en plus rapides. Il est coutumier d’entendre dans les milieux martiaux chinois : » Les styles externes débutent par le dur pour aller vers le doux tandis que les styles internes commencent pour le doux par arriver au travail dur ». Styles externes, commencent par  Li (力) (Force Musculaire) et ensuite Qi (氣), alors que les styles internes débutent par Qi (氣) et ensuite Li (力).
Les styles sont donc classifiés par la manière dont ils émettent ou manifestent le Jin (勁) (Jin (combinaison de Li et Qi) peut se traduire par « manière dont les muscles sont stimulés par l’énergie (Qi, 氣) pour qu’ils puissent émettre la puissance, force musculaire (Li, 力)).
Il est souvent dit que les styles internes sont doux et souples comme un fouet et que les styles externes sont durs comme un bâton et que les styles Internes-Externes (Doux-Dur) sont comme un bambou.

 

Dans la YMAA ?
L'école propose un éventail de styles (ou Poing). Nous avons ...
* le Poing Long de Shaolin (Shaolin Changquan, 少林寺 長拳拳) (style dur) (externe)
* le Poing de la Grue Blanche de Shaolin (Shaolin Baihequan,少林寺 白鶴拳) (style dur/doux) (externe-interne)
* le Poing de la Forme et de la Pensée (Xingyiquan, 形意拳) (style dur/doux) (externe-interne)
* le Poing du Grand Faîte Suprême ou du Grand Ultime (Tajiquan, 太極拳) (style Yang) (style doux) (interne) et
* des styles de Travail Energétique (santé, martial, méditatif, etc..) qui possèdent un travail dur et/ou doux)

Kung Fu de la Grue Blanche

La Grue Blanche de Shaolin (Shaolin Baihequan, 少林寺 白鶴拳)
C’est un style de Gong Fu (Kung fu), dit «Doux-Dur», utilisé en courte et moyenne distances qui privilégie l’utilisation des membres supérieurs pour bloquer ou attaquer lors du combat. Il fait partie des cinq styles autrefois pratiqués (527-536 après J.C.) au temple de Shaolin (少林寺) (CHINE). Il se caractérise par des postures courtes, basses et des mouvements des membres supérieurs imitant les ailes de l’oiseau. Les attaques se font avec le poing nommé « œil de Phénix » (poing à une phalange) et les mains lors des  blocages imitent la pointe des ailes. La grue (He) est, à l’inverse du tigre (Hu) ou du léopard (Bao), un animal faible, elle utilisera alors la ruse, la vitesse, la puissance « rebondissante » (mouvement de fouet) (Fa Jin doux) et les attaques aux points vitaux (Dim Mak,點脈) pour pouvoir se défendre. Ce style de kung fu gracieux, possède l’étude des positions fondamentales (Ji Ben Bu Fa), l’étude des défenses courtes avec ou sans couteau (Fang Shen Fa), l’étude des techniques de luxations (Qin Na) et des projections, le maniement des armes (bâton, bâtons courts, trident, etc …) et l’étude énergétique (Qi Gong) suite de mouvements permettant le renforcement des tendons/muscles

Le Taijiquan style Yang

le Taijiquan ou le Poing du Grand Ultime (太極拳)
Le terme de Taiji apparaît pour la première fois dans un livre « Livre des mutations » ou « Classique des changements » le Yi Jing (易經) écrit pendant la dynastie (1112 – 255 av. J. C.). Taiji peut se traduire par « Grand Ultime » ou par « force capable de générer à partir du Vide (Wu Ji, 無極) les polarités Yin (陰) et Yang (陽) » qui mutuellement se complètent, s’unissent et interagissent. Le taijiquan est donc, l’art martial (technique, stratégie, méthodologie d’entraînement), Quan, 拳(poing, boxe, style) basé sur ce concept.
Le Taijiquan, art de combat, possède comme principe de combat, l’utilisation de la douceur contre la dureté et l’exécution de mouvements circulaires pour neutraliser des mouvements linéaires ou rectilignes. Pour atteindre cet objectif, le corps doit être détendu pour obtenir des mouvements fluides et naturels. Le taijiquan met l’accent sur le développement de l’énergie interne (Qi), faisant circuler cette énergie à travers le corps, grâce à la concentration pour supporter les techniques lors des combats. A cause des précédentes caractéristiques, le  taijiquan est, de nos jours,  plutôt utilisé, en occident, pour préserver la santé et maintenir un corps jeune.
Le taijiquan a été transmis par diverses familles (comme c’est le cas pour le Style Chen et le Style Yang), mais de nos jours certains maîtres ont également créés leur propre vision de cet art interne (comme c’est le cas pour les styles Wu, Sun,  Wû (Hao), Zhao Bao, etc.)

La Moralité martiale

Philosophie à l'entraînement à la YMAA

Dans les sociétés martiales chinoises, le succès d'un élève n'est pas déterminé par son apparence extérieure ou par sa force ou sa faiblesse mais plutôt par sa façon de penser et sa moralité. Les artistes martiaux chinois ont un dicton qui dit : "Un élève peut passer trois années pour trouver un bon professeur et un professeur 3 ans à tester un élève". Un élève judicieux réalisera qu'il est préférable passer plusieurs années à se chercher un bon professeur plutôt que de perdre son temps à apprendre avec un professeur médiocre. Un bon professeur vous conduira sur la bonne voie et vous aidera à construire de solides fondations pour l'entraînement futur. Un professeur non qualifié, ne pourra vous aider à construire de bonnes fondations mais peut vous faire prendre de mauvaises habitudes. De plus, les bons professeurs vous donneront toujours le bon exemple de part  leur vertu morale et leur spiritualité. Les bons professeurs d'arts martiaux n'enseignent pas uniquement les techniques mais avant tout,  une manière de vivre.

Du point de vue du professeur, il est vraiment difficile de trouver de bons élèves. Lorsqu'ils  débutent leurs études martiales, les élèves sont habituellement enthousiastes, sincères. Ils  acceptent la discipline et respectent les bonnes manières ! Cependant, avec le temps, le professeur voit progressivement ce qu'ils sont réellement dans la vie ! Et, parfois ils sont bien différents de leurs débuts.

C'est à cause de cette raison, qu'habituellement les professeurs observent, testent, au minimum trois années, les élèves avant de leur faire confiance et avant de leur transmettre les secrets de leur style. C'était surtout nécessaire auparavant lorsque les arts martiaux étaient utilisés dans les batailles. Il était nécessaire de garder les techniques de combat secrètes.

La "Moralité Martiale" se dit "WUDE" (武德).
Les professeurs ont longtemps considéré "Wude" comme le critère le plus décisif pour juger les étudiants. De ce fait, ils en ont fait la partie la plus importante de l'entraînement dans les arts martiaux chinois traditionnels. "Wude" comporte deux aspects :
 

  • la " Moralité de l'action " (Xing De   行德 ou  De Xing 德行)

     

    Humilité (Qian Xu, 謙虛)
    Respect (Zun Jing, 尊敬)
    Droiture (Zheng Yi, 正義)

    Confiance (Xin Yong, 信用)

    Loyauté (Zhong Cheng, 忠誠)
     

  • et la " Moralité de l'esprit " (De Yi, 品德)

     

    Volonté (Yi Zhi, 意志)

    Endurance (Ren Nai, 忍耐)
    Persévérance (Yi Li, 毅力)
    Patience (Heng Xin 恆心)

    Courage (Yong Gan, 勇敢)
     

Traditionnellement, seuls les étudiants qui avaient cultivé ces standards de moralité étaient dignes de recevoir l'enseignement. Des deux aspects de la moralité, la plus importante est la moralité de l'action. La raison en est vraiment simple. Cet aspect de la moralité concerne les rapports avec le Maître, avec les autres camarades d'entraînement, avec les autres pratiquants d'arts martiaux et aussi avec les gens en général. Les étudiants qui n'ont pas de morale dans leurs actions ne sont pas dignes de recevoir l'enseignement car on ne peut pas les croire voire même les respecter. De plus, sans moralité de l'action, ils peuvent abuser de leur art et employer leurs habilités à combattre pour blesser des personnes innocentes. Par conséquent, les Maîtres surveilleront attentivement leurs étudiants pendant une longue période jusqu'à ce qu'ils soient certains qu'ils suivent les standards de la moralité de l'action avant de les laisser commencer un entraînement plus sérieux.

La Moralité de l'esprit concerne leur propre quête de soi,  nécessaire pour atteindre le but final. Les Chinois considèrent que nous avons deux formes d'esprit, un " mental émotionnel" (Xin, 心) et un " mental sage, raisonnable " (Yi, 意). Généralement, lorsqu'une personne échoue dans toutes choses, c'est parce que le mental émotionnel domine sa pensée réfléchie, raisonnable. Les cinq éléments de la "moralité de l'Esprit" sont les clés de l'entraînement et conduisent l'élève au stade où le mental sage peut dominer. La quête de soi et la discipline sont les buts de l'entraînement philosophique de la YMAA.

Bi Xing

Les arts martiaux chinois (externe (kungfu) ou interne (Taijiquan)) possèdent plusieurs domaines de travail.
On peut citer le travail à mains nues, le travail énergétique, le combat mais aussi le travail au maniement d’armes, plusieurs types d’armes.

Les armes qui sont considérées comme le prolongement des membres du corps pour obtenir plus d’allonge, plus de force ou plus de vitesse sont classées en 2 grandes familles.
On peut trouver :
*  les armes classiques traditionnelles (poignard, bâtons longs (perches) ou bâton courts, sabres, épées, lances, hallebardes, crochets tigres, Sai (Trident), croissants lunes, chaîne, fléau (nunchaku et Tri-bâton), tir à l’arc, fouet, cravache, tir, etc…) ou…
*  les armes improvisées (éventail, tabouret, bancs, flûtes, outils agricoles (pelle, …), clous, pièces de monnaie, ceinture, chaussures, vêtements) souvent utilisées pour se défendre.

Mais nous aurions pu utiliser une autre catégorisation : armes courtes, armes longues, armes flexibles, armes doubles, armes de jets.

Certaines armes traditionnelles peuvent être manipulées d’une main, à 2 mains ou manipulées par paire.

Le nombre d’armes étudiées dépendra du style étudié qui apportera à la technique du maniement une certaine manière de travailler. Mais pour une même arme, un socle commun de techniques aide le pratiquant à maîtriser d’autres armes (compétences transversales).
Traditionnellement le Kungfu Shaolin possède l’étude de 18 armes !

Le maniement des armes traditionnelles apporte au pratiquant force, vitesse, dextérité,  concentration, équilibre, notion d’espace et surtout coordination.

Dans notre école, l’étude du maniement des armes possède un travail seul et avec partenaire des techniques, un travail d’application, un travail d’enchaînements (séquence, Tao Lu), et un travail de combat.

De nos jours, on peut même trouver des compétitions sportives avec le maniement d’armes comme les Duan Bing (armes courtes, 短兵) (Escrime chinoise) (inspirée du maniement du sabre et de l’épée)
 

Attention : toutes les armes classiques traditionnelles sont classées par la justice. Leur port et leur transport peut être soumis à des lois.g Gan, 勇敢)

Kung Fu du Poing Long

Le poing Long de Shaolin (Shaolin Changquan, 少林寺 長拳拳)
Ce style de Kung Fu est né de l’école « Central Kuo Su Institute » en Chine. Ecole créée en 1928 lorsque le gouvernement décida de revaloriser l’image du Gong Fu (Kung Fu). Le style du Poing Long (Chang Quan) est en fait un style regroupant les principes de plusieurs styles. On y retrouve des séquences de la Mante Religieuse (Tang Lang), de la Grue Blanche (Bai He), de l'Aigle (Ying Quan) et du style de la Forme et de la Pensée (Xing Yi Quan). De là est né un style orienté vers le combat à longue distance. Ce style dynamique se caractérise par des positions longues et une grande utilisation des techniques de jambes (plus d’une vingtaine de coups de pied). Il contient l’étude des positions fondamentales (Ji Ben Bu Fa), l’étude des formes d’entraînement (Ji Ben Lian Shi) comme les 12 « Jambes ressort » (Tan Tui), l’étude des séquences (Quan Tao) avec ou sans armes et l’étude du Combat (San Da ou San Shou).

 

 

 

 

Le Qigong ou le travail énergétique

Qigong (Chi kung) (氣功)

Le Qigong ou Chi Kung peut se traduire par étude, travail, maîtrise (功) de l'énergie, souffle vital nommé Qi (prononcé Tchi)(氣). Il consiste principalement à exécuter des séries de mouvements, teintés des principes de la physiologie (5 organes, 6 entrailles, les méridiens, ...) et de la philosophie (notion yin/yang, les 5 éléments, ...) de la culture traditionnelle chinoise, dans le but d’entretenir la santé physique, émotionnelle et mentale, en harmonisant le corps, la respiration, le mental, la bonne circulation de l'énergie et l’esprit.

Le Qigong qui a pour but d'accumuler l'énergie ou de favoriser sa bonne circulation des énergies, fait appel à la concentration, à la mémoire, à la détente et fait partie des "outils" utilisés par la médecine traditionnelle chinoise (MTC) au même titre que l'acupuncture, les massages, la pharmacopée ou la diététique.

Il existe de nombreuses et différentes méthodes (plusieurs milliers) qui se basent ou combinent plusieurs exercices de principes divers (dureté, douceur, mouvement, immobilité) exécutés seuls ou avec partenaires dans des environnements paisibles, plutôt en pleine nature, pour unifier les 3 "trésors" : l'essence (Jing), le souffle vital (Qi) et l'attention de l'esprit (Shen).

Les applications sont nombreuses et de plus en plus vérifiées par le monde scientifique et médical moderne ou occidental mais on retrouve 4 grands groupes de pratiquants de Qigong.
Il y a ceux qui cherchent à :
- maintenir ou entretenir la bonne santé physique, le bien être
- prévenir et/ou guérir quelques pathologies
- développer l'énergie vitale et à renforcer ou à rendre plus souple leur corps ou leur mental
- s'épanouir ou atteindre le calme intérieur
- et/ou à équilibrer le travail corps/esprit

En règle générale, il optimise toutes les fonctions de l'organisme et peut être utilisé comme discipline préparatoire, ou de perfectionnement, à des activités physiques, sportives, artistiques ou éducatives. Utilisant le corps dans son ensemble il permet le placement juste de celui-ci (enracinement, verticalité, équilibre), la bonne perception des sensations internes, la disponibilité mentale (écoute, attention, ...) et favorise la créativité grâce à des niveaux de conscience modifiée.

Il est accessible à tous et à tout âge de la vie et ne nécessite pas de condition particulière grâce à sa diversité. Dernièrement, certains sites nomment, le Qigong, un Art millénaire de l'écologie du corps.

Dans notre école, les connaissances et les différents exercices de Qigong ont été classifés en 8 groupes :

Premier groupe : L’origine du Qigong – La théorie et la signification de Qi (Qigong Ji Chu, 基礎氣功)
Ce niveau est nécessaire pour tout pratiquant intéressé par le Qigong. A travers cette étude, l’étudiant sera en mesure de concevoir un concept clair sur la théorie et les principes du Qigong. Ce groupe est divisé en 3 parties :
A) l’histoire et la théorie
B) Sentir le Qi et correspondre avec un partenaire
C) Mouvements basiques de la colonne vertébrale pour maintenir une bonne santé.
 

Second groupe : Qigong Médical – Pour soigner et maintenir une bonne santé (Bao Jian Qigong, 保健氣功)
Après avoir compris la théorie et les principes de base, l’étudiant pourra pratiquer facilement, en toute sécurité, l’entraînement du Qigong. Pour cela, le Qigong médical est probablement le meilleur exercice. Ce type de Qigong fut créé par des médecins chinois pour maintenir une bonne santé et soigner les maladies.
Dans ce niveau, nous pouvons choisir trois ensembles d’exercices :
A) les Huit pièces de Brocart
B) Les Jeux des Cinq animaux
C) Le Qigong des Quatre saisons
 

Troisième groupe : Qigong Dur – Pour la santé et pour les Arts Martiaux Externes (Ying Qigong, 硬氣功)
Originaire du temple de shaolin, ce type de Qigong met l’accent sur l’aspect Yang de l’entraînement du Qi. Avec ce travail, de nombreux élèves pourront acquérir un niveau d’énergie important pour les entraînements. Dans ce niveau, les notions  théoriques sur le Qigong dur pour le conditionnement du corps seront seulement abordées. Cet entraînement est très bénéfique autant pour les pratiquants d’arts martiaux que pour les personnes souhaitant simplement renforcer leur corps.
 

Quatrième groupe : Qigong Doux – Pour la santé et pour les Arts Martiaux Internes (Ruan Qigong, 軟氣功)
La plupart des Qigong doux connus, furent inventés grâce aux arts martiaux internes. Les principales raisons furent d’un côté pour augmenter le niveau d’accumulation de Qi et d’un autre côté pour accroître la circulation du Qi pour être utilisé dans les arts martiaux. Hors du fait et dû à ces deux principaux objectifs de renforcement du corps et du mental, ces Qigong doux furent pratiqués populairement finalement pour agir sur la santé et pour le traitement des maladies. Dans ce niveau, seront abordés les pratiques du Taiji Qigong et du Qigong doux de la Grue Blanche. De cette façon, les pratiquants acquerront un concept claire du Qigong doux et possèderont ainsi une base théorique solide qui leur permettront d’apprendre d’autres Qigong doux.
 

Cinquième groupe : Massages Généraux de Qigong – Pour la santé et pour le bien être (Pu Tong An Mo, 普通按摩)
Les massages de Qigong furent toujours une partie importante de la pratique du Qigong chinois. Avec cet entraînement, en plus de connaître la structure du corps humains, l’élève comprendra la configuration du système énergétique  du corps humain.
Dans ce niveau, l’étudiant apprendra la théorie, les méthodes d’auto massages et le massage d’un partenaire. Avec la pratique et l’expérience acquise par les entraînements, l’élève sera apte à réguler son propre corps et la circulation du Qi sera plus douce et naturelle. De plus, il pourra profiter d’un relâchement physique et d’une satisfaction mentale pendant le massage.
 

Sixième groupe : Massages Tui Na, Dian Xue et massage de Qi – Pour la santé (Tui Na, Dian Xue, Qi An Mo, 推拿, 點穴, 氣按摩)
Ces massages, sont habituellement pratiquées à des fins thérapeutiques. Pour être efficaces, le pratiquant devra déjà posséder des connaissances en acupuncture chinoise. Les massages Tui Na pourront être utilisés pour guérir certaines maladies et traumatismes. Les massages Dian Xue sont, eux, spécialisés dans la guérison de maladies. Finalement les massages Qi se concentrent sur le traitement des déséquilibres du Qi du patient. Le contenu de ces trois types de massage est si profond et étendu, qu’il est impossible de couvrir tous l’entraînement en si peu de temps. Le cours à donc été organisé de manière à ce que, questions et théorie fondamentales, et quelques points clefs soient abordés. De cette manière, cela guidera le pratiquant sur le chemin d’une pratique correcte.
 

Septième groupe : La petite et la grande circulation- Qigong de l’Elixir Interne (Nei Dan Qigong, 內丹氣功)
Le sujet de ce niveau, conduira le pratiquant de Qigong vers un niveau plus profond. Normalement, il est nécessaire de plus de trois années de pratique assidue pour compléter ce groupe. Pour cette même raison, il est impossible d’accompagner l’élève pas à pas jusqu’à ce qu’il ai terminé l’entraînement. Théoriquement, avec comme objectif de reconstruire la force physique et d’élever l’esprit vers un niveau supérieur et d’illumination, un élève de Qigong doit apprendre, avant tout, comment accumuler le Qi dans le Dan Tien inférieur et aussi à remplir de Qi les vaisseaux, de façon à ce que le Qi soit plus abondant dans le corps. Seulement après ce travail, il possèdera de l’énergie en quantité suffisante pour reconstruire le corps et « alimenter » les cellules du cerveau pour élever l’esprit de vitalité. La petite et la grande circulation sont la base de l’entraînement du changement des muscles/tendons et du nettoyage de la moelle/du cerveau.
 

Huitième groupe : Qigong du changement des muscles et des tendons et du nettoyage de la moelle et du cerveau -  pour l’illumination et pour la longévité(Yi Jin Jing, Xi Sui Jing Qigong, 易筋經, 洗髓經氣功)
Ce Qigong fut inventé par Da Mo (達磨) au monastère bouddhique de Shaolin.
Ce type d’entraînement est une des pratiques les plus avancées du Qigong, utilisé essentiellement pour l’entraînement de l’esprit pour atteindre l’illumination ou l’état de Bouddha. Une des conséquences de cette forme d’entraînement est la longévité du corps. Ce Niveau insiste sur la théorie et sur les techniques de pratique. Vu que la pratique est un exercice de longue durée, il est impossible de compléter l’entraînement en 2 ou 3 jours. Ce cours, prétend ainsi, conduire l’élève vers un entraînement correct.